Fini le lissage brésilien, le “soin nanoplastie” est le plus efficace

Fini le lissage brésilien, le "soin nanoplastie" est le plus efficace

Les routines capillaires changent, les salons adaptent, des clientes veulent discipline, brillance, moins d’agression, et un résultat durable au quotidien.

Dans les fauteuils, une nouvelle promesse s’impose: lisser, fortifier et faire briller sans alourdir ni étouffer la fibre. La nanoplastie capillaire fait parler d’elle, portée par une méthode qui s’appuie sur des actifs soin et une technique de chauffe calibrée.

Un soin lissant qui bouscule les habitudes

La nanoplastie s’adresse à celles et ceux qui souhaitent réduire les frisottis, dompter les boucles et gagner du temps le matin, sans recourir aux formules les plus controversées. Le procédé, né dans les salons spécialisés, combine des acides aminés, des vitamines et du collagène. L’objectif: pénétrer jusqu’au cortex, renforcer la structure et lisser la fibre de l’intérieur, plutôt que de simplement la gainer en surface.

Promesse centrale: un effet lissant qui tient en moyenne de quatre à six mois, avec une brillance marquée et des cheveux plus souples.

Contrairement à des lissages réputés plus agressifs, la nanoplastie met en avant l’absence de formaldéhyde dans sa philosophie de formulation. Les marques positionnent ce service comme une approche dite “soin + discipline”, pensée pour limiter la casse et améliorer la qualité perçue des longueurs au fil des semaines.

Une formule orientée soin

Les actifs choisis visent à combler les zones fragilisées et à améliorer la cohésion des cuticules. Les acides aminés participent à la résistance mécanique; le collagène apporte soutien et toucher doux; les vitamines ciblent l’éclat. Cette mécanique produit un lissage plus naturel qu’un résultat ultra-raide, avec du mouvement conservé dans les longueurs.

Le rendu attendu évite l’effet “baguette” et limite l’usage quotidien du fer, souvent à l’origine de sensibilisation et de sécheresse.

Comment se déroule une séance en salon

Le service suit un protocole précis. Le temps passé au bac puis au fauteuil explique le positionnement “expert” du soin. Les salons recommandent de prévoir plusieurs heures, surtout sur cheveux longs ou denses.

Un protocole en plusieurs étapes

  • Préparation: shampooing clarifiant sans après-shampooing pour laisser la fibre réceptive.
  • Application: produit déposé mèche à mèche, de la racine aux pointes, pour une couverture homogène.
  • Temps de pose: 40 à 60 minutes selon nature, épaisseur et longueur.
  • Rinçage léger puis séchage complet.
  • Scellage thermique: passage de plaques entre 220 et 230 °C, section par section.
  • Fixation: éviter l’eau pendant 48 à 72 heures pour stabiliser le résultat.

Le passage des plaques à haute température scelle les actifs au cœur de la fibre et conditionne la tenue du lissage.

À qui s’adresse la nanoplastie

Le service convient aux cheveux frisés, ondulés, épais, poreux, secs ou abîmés par des coiffages répétitifs. Les textures très bouclées gagnent en contrôle et en douceur; les cheveux fins apprécient un lissage moins rigide, à condition d’un protocole délicat pour préserver le volume aux racines.

Quand s’abstenir ou demander un avis

  • Cuir chevelu irrité ou blessures: repousser la séance jusqu’au rétablissement.
  • Grossesse ou pathologie respiratoire: demander l’avis d’un professionnel de santé.
  • Historique de décolorations fortes: exiger un diagnostic mèche pour évaluer la résistance.
  • Allergies connues: solliciter un test cutané 48 heures avant.

La sécurité en salon repose aussi sur la ventilation pendant la phase de chauffe. Les fumées, même sans formaldéhyde ajouté, peuvent irriter les yeux et les voies respiratoires sensibles. Un protocole aéré et des pauses adaptées améliorent le confort.

Entretien, budget et durée de vie du résultat

La tenue dépend de la nature du cheveu et des habitudes à la maison. Un entretien adapté prolonge l’effet lissant et la brillance.

  • Privilégier des shampooings doux sans sulfates forts et des soins hydratants réguliers.
  • Appliquer un protecteur thermique avant toute source de chaleur.
  • Espacer les lavages pour limiter la perte d’actifs.
  • Programmer une retouche ciblée sur les repousses après quatre à six mois si besoin.

Le tarif varie selon la longueur et la densité. Les salons positionnent généralement la prestation entre 180 et 350 euros, diagnostic inclus, avec une durée en fauteuil de deux à quatre heures. Les cheveux très longs ou très épais poussent le prix et le temps vers le haut de la fourchette.

Avec un entretien adapté, beaucoup récupèrent un coiffage plus rapide: gain de 10 à 20 minutes par matinée selon la texture.

Nanoplastie, brésilien, botox capillaire: quelles différences

Technique Objectif Composition mise en avant Tenue indicative Rendu
Nanoplastie Lisser et renforcer Acides aminés, vitamines, collagène 4 à 6 mois Lissage naturel avec mouvement
Lissage brésilien Assouplir et discipliner Kératine + agents réducteurs ou dérivés acides 3 à 5 mois Lissage marqué, parfois plus raide
Botox capillaire Soigner et gainer Mixtes de protéines et actifs hydratants 4 à 8 semaines Brillance et souplesse, peu de lissage

Ce que les clients doivent demander au diagnostic

Un diagnostic sérieux mesure l’historique chimique (décolorations, colorations, henné), l’élasticité, la porosité et les attentes de coiffage. Poser des questions précises permet d’éviter les déceptions et d’assurer la compatibilité avec la fibre.

  • Quelle température et combien de passages par mèche le coiffeur prévoit-il pour mes cheveux?
  • Quelles contraintes les trois premiers jours (coiffage, transpiration, piscine)?
  • Quelle routine d’entretien recommandez-vous durant les huit premières semaines?
  • Le salon propose-t-il un contrôle gratuit deux semaines après pour ajuster si besoin?

Points de vigilance et bonnes pratiques

La haute température reste une étape clé. Un professionnel ajuste le nombre de passages en fonction de la résistance du cheveu pour éviter le dessèchement. Un excès de chaleur peut ternir la fibre et accentuer les pointes sèches. Demander des plaques en bon état et un contrôle visuel des pointes limite ce risque.

Côté formulation, l’absence de formaldéhyde revendiquée ne signifie pas zéro irritation potentielle. Certains systèmes libèrent des vapeurs lors de la chauffe. Un salon correctement ventilé, des pauses régulières et un rinçage adapté améliorent le confort de la séance.

Couleurs et décolorations: bien planifier

Sur cheveux colorés, la nanoplastie peut faire évoluer légèrement la tonalité, surtout sur les blonds. Les coiffeurs planifient souvent la coloration après la fixation complète du soin afin de préserver l’intensité et la tenue. Sur des décolorations récentes, un test de mèche aide à décider de l’ordre des services.

Aller plus loin: alternatives, cumul et calendrier

Pour les personnes qui hésitent avec un service longue durée, des routines progressives existent: brosses lissantes occasionnelles, soins protéinés légers, séchage au flux d’air froid pour réduire les frisottis. Ces options n’offrent pas la même tenue, mais elles améliorent la discipline sans engagement chimique durable.

Le cumul avec d’autres services exige un calendrier. Exemple concret: diagnostic J-7, nanoplastie J0, fixation sans lavage J+2 à J+3, contrôle J+14, coloration d’entretien à partir de J+21. Cette organisation limite les interférences entre services et stabilise le résultat sur plusieurs mois.

Objectif d’une bonne stratégie capillaire: alterner renforcement protéiné et hydratation, protéger de la chaleur, et planifier les services au bon rythme.

Comments

1 response to “Fini le lissage brésilien, le “soin nanoplastie” est le plus efficace”

  1. Valérie_renaissance Avatar
    Valérie_renaissance

    Plus efficace que le brésilien, vraiment ? Quid des fumées à 230°C et des irritations mentionées ?

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